30 septembre 2005
Madame Lucifer

Coxx* au Grand Palais (II)

Destructuration de l’espace, vertige des sens, la manifestation visuelle et sonore du Grand Palais pousse le spectateur dans le vide. À l’intérieur de la Nef, un mixage de sons électroniques et électriques délimitent l’espace. Sur ce fond viennent s’accrocher des bruits naturels de vents, d’orage, de cloches… laissant au visiteur l’impression de paysage, contrebalançant l’immensité de la verrière et du ciel par un panoramique sonore.
Agrémentant ce panorama, une spectatrice gravement enrouée parcourt la salle et ponctue régulièrement l’ambiance d’une série de toux fatales particulièrement sonores qui envahissent la nef et signifient au spectateur que la grippe aviaire est proche, que nous allons tous mourir.

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