31 janvier 2006
Lord FiddleBubble

Lettre Ouverte… comme mon coeur sur un rivage (c’est beau on dirait du Céline Fion)

Quelque part, ce jour-même

Chère Lilith

Permettez moi de vous adresser cette missive, qui, je n’en doute pas un seul instant, vous trouvera en bonne santé état de mort avancée, prête à affronter l’hiver et ses frimats avec la force solitude que l’on vous connaît. Il est généralement admis qu’en ces temps à ne pas mettre un cul à l’air, il est de mise, dans la plupart des systèmes sociaux évolués, de passer son temps avec un être cher, dans le but - non avouable - de regarder le feu de cheminé une bite dans le cul les yeux dans les yeux. Il me semble donc normal que vos compatriotes agissent de même et avouent aisément trouver chaussure à leur pied.

Je ne saurai donc accepter, sans me battre jusqu’au crêpage de chignon sang, que vous osassiez prendre avec dérision les exceptionnelles nouvelles de ma vie-qui-va-très-bien-merci. Tout au plus, c’est de la vile jalousie. Ou encore une tentative désespérée pour attirer l’attention sur votre personne avant qu’il ne soit trop tard.

Ainsi donc, je vous salue conchie profondément, avec la grâce de Dieu tout puissant.
Bien désaffectueusement,

Lord Arsène FiddleBubble

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