Pour me rapprocher de la piscine et ne pas payer $BKZ 228000 (Deux cent vingt-huit mille buckazoids) de frais d’abonnement au club de sport, je me suis contraint depuis vendredi dernier à changer d’hôtel: celui situé au-dessus de ma piscine.
Et comme chaque grand changement d’hôtel induit un changement de style de vie (mais oui, voyons, c’est bien connu), fézon cosmic-connexion-des-gars-ken-ont-powa avec Lord F. en prenant de bonnes résolutions.
Mes bonnes résolutions dans le nouvel hôtel où j’habite :
- Ne pas tenter, bourré, de choisir une porte pour aller pisser.
En effet, s’il y a au saut du lit à 4h du matin 2 portes qui s’offrent à vous, comment choisir la bonne quand vous êtes saoûl?
Pour l’instant je n’ai absolument pas de réponse. D’expérience je dirai que la porte menant à l’extérieur de la chambre est plus lourde que celle qui mène à la salle de bain.
Donc mon conseil : si vous êtes saoûl, à poil, avant d’essayer une porte, prenez votre clé d’hôtel avec vous. - ne pas rentrer, bourré, avec un petit anglais après la G.A.Y.
c’est mal. c’est mal. c’est mal. - ne pas parler, bourré, aux hotels clerks
(surtout quand vous êtes saoûl, à poil à la réception, après avoir choisi la mauvaise porte) - ne pas marcher, bourré, jusqu’à l’hôtel
risques potentiels: achats impulsifs de hamburgers / discussions animées avec des agents de police / discussions animées avec des agents du London Transport Authority / errances de 2h dans les rues
Pour l’instant, je n’ai absolument pas la moyenne :
- ne pas tenter, bourré, de choisir une porte pour aller pisser.
Maintenant, je fais pipi avant d’aller me coucher, dans le pub avant de partir.
Ou dans la rue.
Donc 1. - ne pas rentrer, bourré, avec un petit anglais après la G.A.Y.
pour l’instant, je tiens le bon bout. Pas d’anglais à l’horizon (malgré les rumeurs colportées par les mégères parisiennes en visite à Londres).
Mais on va dire 0,5 - ne pas parler, bourré, aux hotels clerks.
ZERO pointé. Vendredi dernier j’ai été assisté par Marusca, charmante jeune fille slave de son état, pour faire mon check-in car le démon du houblon m’habitait. - ne pas marcher, bourré, jusqu’à l’hôtel.
Et bien ZERO aussi. C’est raté là encore car avant de discuter avec Marusca je me suis acheté à manger au Burger King (beurk!), une Red Bull et un coca-light chez un paki.
Et tout ça, bien sûr, je ne m’en rappelle pas.
Total : 1,5 / 4
C’est nul élève Danielu.
Copie à revoir au prochain(?) changement d’hôtel !
(*) Last Train to London (Electric Light Orchestra)


0 commentaires à “Last train to London (*)”