Archives pour avril 2007

30 avril 2007
TacTac

Grégory Lemarchal est mort (4)

Edith Saphir avait raison.

TacTac

Grégory Lemarchal est mort (3)

La vie est injuste.
Pourquoi pas elle à la place ???

Magalie_V.jpg

H. de Lautréamort

Un bar avec des bloggers dedans

C’est ce soir au Klein Holland!

TacTac

Grégory Lemarchal est mort (2)

TacTac : Allo Maman ? Grégory de la Star Ac’ est mort.
Maman : Non ?? C’est affreux ! Mais ça veut donc dire qu’il était vraiment malade !!
TacTac : …

TacTac

Grégory Lemarchal est mort

TacTac : C’est affreux cette histoire…
Marie-Cécile : Oui, c’est triste.
TT : Et puis surtout pour toutes ces petites filles qui ont voté pour lui.
MC : Elles s’en remettront. Elles ont vu Le Roi Lion ; elles ont conscience de la mort.

M. Fox

Elle m’a dit

Chaque fois que je vois un homosexuel, dans un premier temps je suis charmée par son apparence et son élégance. Dans un second temps la tristesse me gagne… Qu’il doit être triste de mourir seul !

H. de Lautréamort

Je n’étais pas fan mais… hommage…

H. de Lautréamort

Psycho Extend (7)

- Je suis très heureuse de voir que vous allez beaucoup mieux H…
- Euh… Merci c’est gentil… mais vous savez, j’ai pas vraiment l’impression d’avoir changé ces derniers temps.
- Ah si si, je vous assure! Vous êtes beaucoup plus positif que d’habitude!
- Pfff… Ma pauvre conscience…
- Quoi?
- Non rien…
- Ben si… dites!
- Ce que vous êtes naïve!
- Alors?
- Si vous comprenez pas, ce n’est quand même pas moi qui vais expliquer quelque chose à ma conscience! Vous êtes pas un peu surmenée?
- Si, j’avoue…
- Ah bah voilà! C’est pas bon la fatigue, vous êtes plus capable de suivre!
- oui…
- Je vous conseille de prendre quelques vacances…
- J’aimerais bien mais c’est pas facile de sortir de vous…
- Vous croyez? Passez moi un tournevis…

Video Girl

Dis bonjour à Papa

TacTac,

Ton fils est en vacances chez Mamie Cocole, il y mange bien et prend bien le soleil.
Il m’a dit de t’embrasser, ainsi que Tonton Amok, et vous envoie cette photo de lui en pleine forme.

Doudoune 1er

Il est très copain avec une poubelle en plastique, de la ciboulette et des pieds de menthe sauvage, il dit que quand il sera grand (mais toujours rosier nain de son état), il fera du djumbee et vivra en communauté avec des baba-roots à Belle-île en Mer.

J’espère que vous êtes contents !!!

M. Fox

Le Camélia rouge (3)

Dans les allées de l’enfer, sous le déluge, souffle coupé et coeur au bord des lèvres, une mince lueur : ce sont des camélias.

M. Fox

1000 fois merci !

Tu m’auras vraiment fait vivre des expériences épatantes : c’était la première fois que je corrigeais un discours à 6h du matin en pleurant à chaudes larmes.

TacTac

A vous parler de Maggy (1/5)

C’est parce que je la vois parfois dans la rue que je l’écris. Une blonde en débardeur avec un gilet sur les hanches. Au détour d’une vitrine, d’un scooter ou d’une gare, Maggy me suit.
Nous avions très mal commencé pourtant - ce qui est très bon signe chez moi vu que j’ai commencé par détester de très bons amis.

Nous étions invités à la même soirée ; elle se trouvait sur un balcon, moi en dessous. Une bouteille de bière est alors venue s’exploser sur le sol à dix centimètres de ma tête. J’ai cru que j’allais la tuer. On n’entendait plus la musique sous mes hurlements. Je criais encore plus fort que JoeyStarr dans sa Zoum-Zoum-Benz. Personne ne m’avait jamais vu comme ça.
C’est pourtant comme ça que j’ai rencontré Maggy.

29 avril 2007
TacTac

M. Fox attitude

“Tu fais le pont toi ?
- Non, je ne suis pas assez souple.”

M. Fox

Dépression ordinaire

- Vous croyez aux miracles ?
- Pas aujourd’hui, non.

M. Fox

Tabula Rasa (2)

J’ai tenté de faire disparaître tout ce qui me faisait penser à toi : j’ai jeté ces jolies lettres que tu m’avais envoyées, et ces quelques fleurs, fanées à présent, que je gardais de toi aussi.

J’ai jeté tes livres, ces jolis petits livres que tu m’avais prêtés si gentiment. J’ai jeté ta brosse à dents, le disque que tu m’avais prêté aussi… ces stupides chansons d’amour auxquelles je voulais tellement croire.

Je pensais que tout ça suffirait, mais je n’ai pas réussi à cesser de penser à toi, j’ai jeté tes allumettes, tes couverts et ton assiette. La serviette que tu utilisais quand tu dormais ici. Ton verre aussi, il portait encore la trace de tes lèvres, je n’ai pas pu m’empêcher d’y porter les miennes, en souvenir de toi.

J’aurais voulu avoir la force de jeter mon lit et mon canapé, complices de tant d’étreintes délicieuses, par la fenêtre. Je suis resté ensuite quelques instants, complétement hébété, encore plein du souvenir de toi. Je me suis rappelé tes mains sur mon torse, les miennes qui te caressent les cheveux et te massent doucement le dos, pendant que tu t’abandonnes langoureusement.

Les lèvres se sont mises à me bruler tant l’évocation de nos baisers était tangible, je revivais chaque instant passé avec toi, nos rires et nos matins difficiles…

J’ai pris un couteau, je voulais supprimer chaque partie de mon corps qui se souvenait de toi : j’ai commencé par mes tétons que j’ai réussi à découper avec une certaine précision. J’ai ensuite lacéré la peau de mes cuisses, je n’aurais pas cru que quelques coupures pouvaient faire saigner autant. J’avais peur de tomber dans les pommes, donc je me suis ensuite dépêché : je me suis coupé une oreille, puis l’autre, pour oublier enfin ta voix et tes blagues enfantines que j’aimais tant. J’ai ensuite lacéré mes lèvres, je n’ai pas pu aller au-dela de quelques coupures, c’est incroyable comme elles sont sensibles ces traitresses. Elles se souvenaient de toi, même coupées de partout. Je crois que je me suis ensuite évanoui, je n’ai pas eu le temps de me crever les yeux comme je voulais le faire. Je voulais oublier ton image, ton corps splendide, ta peau délicieuse… Je n’en ai pas eu la force, et même aux portes de la mort, ton sourire me hantait.

Epilogue : l’hopital est très sympa, le médecin me donne un produit qui fait beaucoup rêver. Il faudra que je pense à remercier (ou pas) le voisin qui a prévenu les pompiers quand il a vu la flaque de sang qui coulait sous ma porte.