Tout avait pourtant bien commencé sous les vapeurs d’eau. Je l’avais rejoint discrètement sous la douche. Nous nous étions embrassé tendrement. Puis il a fallut qu’un jet d’eau me rentre dans l’oreille et me la bouche. Il en a ri, m’a embrassé, puis m’a lavé.
Partout. Lentement, très lentement. Longuement même.
Sûrement trop pour mon appartement.
Car en sortant de la douche j’ai constaté que le sol était inondé jusqu’à ma chambre. Trempette les pieds à une heure du matin puis passer la serpillière après l’amour c’est le rêve de toute une vie. Jouer au castor et construire des barrages de serviettes l’est également. Mais heureusement que Bibi a eu de la chance de partager ce moment avec un garçon qui a pris ça avec humour. La Susan Mayer attitude a peut-être son charme. Ou pas.



0 commentaires à “Susan Mayer attitude (4)”