Des papillons se promènent,
Virevoltant de mille couleurs,
Dans l’antre de mon abdomen.
Qu’on les entende chanter en coeur,
Que personne ne les comprenne,
Qu’ils restent un jour ou une heure,
On s’en fout bien, merci, amen.
2 mai 2007
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0 commentaires à “Putain la race de sa mère la pute”