1 septembre 2007
H. de Lautréamort

Petite pensée du soir

Plus j’avance et plus je crois avoir développé une conception féminine de la littérature.

Notez que j’ai dit féminine et pas féministe. Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.

Pour qui me prenez-vous?

Par là j’entends seulement que depuis, quelques années, les auteurs qui me marquent vraiment sont des femmes qui savent écrire avec leur bite et avec leurs couilles.

Je me demande si ma mère y est pour quelque chose…