C’était chouette de se réveiller tout bourré au lit avec un hétéro au corps splendide, dans un appartement que ni lui ni moi on connaissait. C’était sympa aussi de se réveiller à l’heure où je devais commencer à travailler. J’ai bien aimé aussi le regarder se doucher avant de tituber pour rejoindre mon boulot, l’air de rien.
Comme quoi le bonheur c’est simple : un diner avec de vieux amis, une rupture téléphonique vite expédiée et des bières belges jusqu’au bout de la nuit pour oublier de pleurer.
Bon, je vous laisse, je vais acheter du crack.


0 commentaires à “Journal de ma vie saine (fin)”