Archives pour octobre 2007Page 2 sur 10



29 octobre 2007
TacTac

La danse de Cana (1/5)

« Le cathé c’est sympa !
- Moi j’y vais !
- Et moi aussi ! »

Qu’est-ce qu’on a pu se foutre de cette pub affichée devant l’aumônerie avec Nicolas. Et pourtant on y allait nous aussi au cathé.

« Votre fils est un sacré p’tit… loulou » avait dit le Père Baudouin à ma mère. Je n’avais pourtant pas l’impression de l’être mais il est vrai que les choses avaient changé suite à notre représentation théâtrale pendant la retraite de notre sacrement de confirmation.

28 octobre 2007
TacTac

L’Institut du Monde Coxxien

- Ils n’ont pas inventé grand chose les Arabes…
- Bah si : les Mathématiques quand même !
- Ouais mais ils n’ont pas inventé la tecktonick.
- Ni les pin’s !
- Ni Kylie !!

Muxu Munu

La fin d’un mythe (2)

Après Ikare, un nouveau mythe s’effondre.

Matoo regarde Jean-Luc Reichman et son émission culturelle Attention à la marche.

En 2007, tout fout le camp.

Dolly Prane

Tout fout le camp

Si prendre la première ne me met plus à l’abri des enfants qui hurlent en mangeant Mc Donalds, c’est décidé, je ne quitte plus Paris !

Sumiré

J’aime pas les gens

Je ne sais pas ce qui m’est passé par la tête de vouloir aller sur les Champs un dimanche après-midi, moi que la foule rend totalement misanthrope. Rien que dans le métro j’ai senti la pression monter tellement il y avait de touristes. Le cran du dessus est passé grâce à une saleté de p*** sur le strapontin voisin du mien qui ronchonnait parce qu’elle avait à peine la place de croiser les jambes à cause du vieux monsieur debout devant elle. Je vous rassure, je n’ai tué personne. J’ai pris une grande inspiration et j’ai posé mon sac sur sa tête, jusqu’à ce qu’elle sorte de la rame, avec un petit coup occasionnel en cadeau bonus. Elle n’à rien dit, là. Etrange.

Je suis arrivée devant le ciné où se jouait le petit film coréen que je voulais voir, très cliché certes mais plein de scènes de fesses, quand un troupeau de vieilles a failli en venir aux mains juste devant moi. J’aurais pu lui arracher ses extensions sales et peroxydées, à celle qui se prenait pour Nadine de Rotschild, mais ça m’aurait fait rater le début du film, alors je me suis contentée de fantasmer à la façon qu’elle aurait eue de rebondir contre les marches si je l’avait poussée dans l’escalier.

De retour dans le métro, je me suis lâchée sur un couple de touristes équipés comme pour de la grande randonnée (leur hôtel est peut-être en grande banlieue, sait-on jamais) qui une fois encore ne s’étaient pas levés de leur strapontins et étalaient bêtement leur bonheur au milieu de la foule. Ils ont arrêté leur conneries fissa, d’autant que j’avais faim, et que la faim me donne envie de mordre (même le touriste de banlieue, si si).

Ca m’apprendra à sortir en même temps que tout le monde. Avant que cela ne se reproduise, j’aurai envoyé Salopa faire un stage commando option “torture mentale et comment faire disparaître les corps”. Et là, quand je rentrerai dans le métro, tout le monde se lèvera.

Amok

Adrienne Pauly, une artiste Coxx*

Je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime.

M. Fox

Tel épris qui croyait prendre
Sous le signe de la Lune (3)

Cher ami,

J’ai accompli les sacrifices de rigueur, j’ai dit les 7 mots sacrés des druides blancs alors que la Lune d’Octobre était pleine. J’ai brulé un objet qui venait de toi et j’ai bu le brouet qui contenait une partie de ton corps réduite en poudre.

J’avais tout préparé pour te voler ton âme et finalement c’est moi qui tombe amoureux de toi.

J’ai passé l’age des vaines batailles et contre le destin, je ne veux plus lutter. Qu’il en soit ainsi !

Avec cette lettre, tu trouveras une petite boite. Mon coeur s’y trouve, prends en grand soin, s’il-te-plaît.

A très bientôt sous la Lune,

Fox

27 octobre 2007
Barnabé Neige

Ca fera 40 euros, merci !

Et la chenille conclut sa séance par ces mots :
“Et c’est pour ça que les gens divorcés qui se remettent en couple me disent toujours : jamais plus je ne ferais caca la porte ouverte !!”

Je me demande si je dois continuer ma thérapie… j’ai commence à avoir du mal à en voir le bénéfice.

Dicky Trace

Le cul a ses raisons

Lecteur, je…
Oui, je…
…euh…

Niiiiiiiiiin!

H. de Lautréamort

Martine Hors-Série n°2

martine_def.jpg

26 octobre 2007
Video Girl

Encore un effort

Je ne tiens pas la longue distance.
Je ne suis pas endurante, d’ailleurs j’avais fini par me faire dispenser de cross du collège. Je ne suis pas solide sur le long terme, d’ailleurs je n’ai jamais dépassé le cdd de 2 ans avec mes divers amoureux. Je ne progresse pas le long d’une ligne droite, mon cv m’en est témoin (apprentie graphiste, hôtesse internationale, serveuse, freelance, vendeuse, chef d’entreprise).

Mais à travers toutes ces expériences, une constante a guidé ma vie sans que je m’en rende compte.

Hier je suis sortie du boulot à 23h30. Le jour d’avant à 3h50. 2 jours avant dans les mêmes eaux. Dimanche dernier j’y ai passé 7h. J’allais commencer de trouver ma vie pathétique, entre mon taf qui me bouffe et mes copines qui pleurent dans mon téléphone. Mais hier je suis sortie envahie par un sentiment de félicité. Je n’étais pas heureuse, j’étais feliz. C’était le seul terme qui me venait pour décrire ce sentiment. Et ce n’était pas par hasard.

et là par exemple si j’étais tactac je posterais la suite demain, mais je ne tiens pas les longueurs je l’ai déjà dit.

Quand j’étais petite, je partais en vacances chez mes grands-parents maternels à Toulouse. Mon grand-père me vouait un culte certain car j’étais à l’époque une gentille petite fille, très calme et plutôt douée pour l’école. Lui était immigré d’Espagne depuis l’âge de 10 ans (une sombre histoire de meurtre commis par mon arrière grand-père) et s’était construit tout seul, avait monté son entreprise (les chiens ne font pas des chats) et était à présent (le présent de jadis) tranquillement retraité pour profiter de ses millions (ou presque). Le matin, je m’attelais à mes cahiers de vacances, que je torchais assez rapidement pendant que mon frère se galérait, et mon grand-père s’exclamait systématiquement “Qu’elle est vaillante ! Qu’elle est vaillante !”.

Aujourd’hui encore je suis vaillante. Je suis courageuse, dure à la tâche, je n’ai pas peur de mettre les mains dans la merde. Je m’y mets sans relâche, je serre les dents et je n’abandonne pas… Tant que je sais que je suis sur du court ou moyen terme.

Mais je n’ai pas de souffle, je manque d’entraînement. Je suis tenace, mais pas assez longtemps. La longueur m’étouffe, l’horizon est trop loin, je vis par échéance et j’abandonne si je soupçonne une durée indéterminée.
Effort après effort, récompense après récompense, je peux tenir le coup. Un long effort pour une méchante balance d’incertitude, le doute s’empare de moi, comment savoir, comment savoir si ça vaut le coup, ah non je n’ai pas envie allons manger des petits-pains au chocolat.

ALORS QUAND MADEMOISELLE CHA ME SUPPLIE DE TERMINER LA PARTIE DE SCRABBLE QUE J’AI EU DU MAL A COMMENCER SUR FACEBOOK PARCE QU’ILS NE VEULENT PAS CHANGER LES LETTRES PARCE QUE CES APPLIS C’EST DE LA MERDE ET CA BUGGE, je dis non.

Amok

Breaking news : Evil Britney kidnappe Zonzon !!!

Zonzon otage de Britney !!!

Dicky Trace

Ma rencontre avec Georges Clooney

Georges_clooney.jpg

Cool, mais où? Sur le pallier de ma porte? Dans ma baignoire? Nu sur mon lit? Hein? HEIN??

M. Fox

Fin

J’ai étendu les bras comme un oiseau et je me suis envolé

Amok

La vie est une pute


- Je te donne un conseil : couche avec un maximum de gens.
- Mais est-ce que cela ne va pas faire de moi une traînée ?
- Boaf mais non, tout le monde fait ça. C’est juste que personne n’en parle.
- …