Précédemment dans l’Atelier lecture : souvenez-vous, Forster, Route des Indes, la 4e de couverture alléchante qui annonçait Une jeune femme anglaise est agressée dans les grottes de Marabar, une enquête s’ensuit. Ce fait divers ordinaire sert de point de départ à E.M. Forster (1879-1970) pour bâtir une des œuvres les plus magistrales de la littérature moderne, tout en écrivant le roman de la présence anglaise aux Indes.
Je n’ai pas réussi à trouver quel était l’abruti fini qui avait écrit cette 4e de couverture. Mais il a une notion très particulière de la notion de “point de départ”.
En effet, après lecture de 190 pages d’un roman en comportant 380 (soit donc très exactement 50% du volume), je n’ai eu droit qu’à de longs et ennuyeux discours colonialistes de la part d’anglais boursouflés, de réflexions ingénues et pathétiques d’anglaises pimbêches et de léchage de botte obséquieux d’Indiens soumis.
Tout ceci est à prendre avec toute la critique que l’auteur veut y mettre, soit : le propos est intéressant.
Mais elle est où la nana qui se fait violer sauvagement dans la grotte ?!? elle est où la bourge rosbif qui crie en se prenant des coups de savate indienne ?
Pour le moment, ce livre est chiant…
A suivre.

