Archives pour l'auteur «Amok»

10 avril 2008
Amok

Time is waiting

                         

                         

                         

                         

                         

20 mars 2008
Amok

Ça m’fait plus mal, ça m’fait plus rien

Quand il est parti, il m’a fallu réapprendre à vivre seul. Je n’avais plus l’habitude de faire certaines choses, tout me semblait deux fois trop grand pour moi, et je ne savais vraiment plus quoi faire de ma petite personne. Je crois que le plus dur était de me réveiller seul dans mon lit : il y manquait quelqu’un et c’était comme si on m’avait amputé d’un membre.

La sensation de manque a duré duré duré duré, puis s’est estompée progressivement. Il m’est resté une impression bizarre, indéfinissable. Mélange d’amertume et de fatalisme. Je me suis progressivement enfermé dans une solitude protectrice. Je crois que c’est à partir de là que le froid est entré ; j’avais dû mal régler la température de ma bulle.

Depuis quelque temps déjà, je ne souffre plus du tout d’être seul. Je ne suis même plus envieux des amoureux que je croise, alors qu’ils se tiennent par la main. Non, ça ne me fait plus rien. L’Autre ne me manque plus ; je me sens totalement imperméable aux sentiments. Si on me regarde, cela me fait sourire. Et puis… rien.

Récemment, je crois que j’ai compris ce qui m’arrive : au fil des derniers mois, mon coeur s’est mis à battre de plus en plus lentement, jusqu’à s’arrêter. Aujourd’hui, je suis complètement mort à l’intérieur. Plus de chaleur, d’espoir ou de lumière ; juste un grand désert gris bien froid. Triste certes, mais complètement à l’abri de tout.

Le plus drôle, c’est que cela ne m’inquiète même pas. C’est juste comme ça, c’est la vie ; il y a plus grave. En vieillissant je deviens de plus en plus fataliste. Un seul petit regret : ne pas avoir célébré les funérailles de ma vie sentimentale. Cela aurait été sans doute l’occasion d’une très chouette teuf je pense.

18 janvier 2008
Amok

Encultivons-nous : un peu de vocabulaire

coquecigrue

Le mot “coquecigrue” a été employé pour la première fois dans la littérature française par Rabelais, qui raconte dans Gargantua comment Picrochole, vaincu et chassé de son royaume “fut avisé par une vieille lourpidon (sorcière) que son royaume lui serait rendu à la venue des coquecigrues”. Autrement dit jamais, c’est-à-dire, selon une expression plus actuelle : “quand les poules auront des dents”

La coquecigrue serait née de l’union d’un coq, d’une grue et de la cigüe. Les coquecigrues se déplacent par bandes d’oiseaux migrateurs, mais dès qu’un humain les aperçoit, l’oiseau qui se trouve en tête pousse un cri perçant pour alerter les autres, qui s’envolent alors vers le ciel et deviennent invisibles.

De nos jours, une coquecigrue est synonyme des mots suivants : billevesée, sornette, chose inventée.

Pour briller dans les soirées, vous pouvez toujours employer les expressions suivantes :

  • “Débiter des coquecigrues” signifie raconter une histoire ou un conte, mentir ;
  • “Regarder voler des coquecigrues” signifie se faire des illusions, s’occuper de choses inexistantes, voire ne rien faire du tout.
Amok

Communiqué du Ministère de la Santé

N’avalez pas vos chewing-gums !

12 janvier 2008
Amok

Adrienne Pauly, une artiste Coxx* (2)

Cette fille est délicieusement folle. Je l’aime.

8 janvier 2008
Amok

Suicide is not an option

You're just like a pill

    J’ai fini mon roman
    Mais il ne m’a pas plu

    Il finit tristement
    Sur un malentendu

    Car je ne t’aime plus

    Je ne t’aime plus.

6 janvier 2008
Amok

En 2008, j’arrête les conneries

Et merde...

Oh mister, wait until you see
What I’m gonna be

I’ve got a plan, a demand and it just began
And if you’re right, you’ll agree

Here’s coming a better version of me
Here it comes a better version of me.


(Fiona Apple)

3 janvier 2008
Amok

C’est jeudi, c’est scatologie !

interdit aux moins de 18 ans !

Amok : bon alors, des nouvelles de nos expatriés en Suisse ?

Thanos : ben non aucune, ils doivent faire le petit train

Amok : et c’est Dicky qui fait la locomotive !

Thanos : ouiiiiiiii !! et on saura qui est en queue tu penses ?

Amok : moi je dirais Muxu Munu

Thanos : naaaaan (Lord FiddleBubble ?)

Amok : alors Dolly Prane, parce qu’elle a les fesses qui sentent le caca

Thanos : hahahahaha !!! merci les restes de fondue, miam

Amok : ça croustiiiiiiiiiiiiiiille

Thanos : et celui qui fait tomber son bout de merde du gland a un gage…

Amok : je suis choqué là… ou pas !

21 décembre 2007
Amok

Chirurgie esthétique : ça marche !

(le travail du dentiste est admirable !)

3 décembre 2007
Amok

Welcome to my life

30 novembre 2007
Amok

Elodie style

J’ai du mal à trouver ma place

A la place où tu n’es pas

Maintenant qu’il y a moins de toi.

28 octobre 2007
Amok

Adrienne Pauly, une artiste Coxx*

Je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime je l’aime.

26 octobre 2007
Amok

Breaking news : Evil Britney kidnappe Zonzon !!!

Zonzon otage de Britney !!!

Amok

La vie est une pute


- Je te donne un conseil : couche avec un maximum de gens.
- Mais est-ce que cela ne va pas faire de moi une traînée ?
- Boaf mais non, tout le monde fait ça. C’est juste que personne n’en parle.
- …

25 octobre 2007
Amok

I’m so not Mary Sunshine

Ça commence à se savoir : j’ai en horreur les gens beiges qui ne savent pas choisir, qui ménagent la chèvre et le chou pour surtout ne pas pencher plus d’un côté que de l’autre, bref qui votent Bayrou parce qu’ils n’arrivent pas à se décider entre Nico et Ségo. Ce côté un tantinet manichéen me vaut d’ailleurs parfois quelques regards meurtriers et/ou de gentilles paroles acides de la part de mon entourage. Ils doivent se sentir bousculés dans leur petit monde rose ouateux et consensuel, et je crois bien qu’ils n’aiment pas ça. Mais que voulez-vous, on ne se refait pas : je chie sur le non-choix, et les gens perpétuellement avec le cul entre 2 chaises m’emmerdent royalement. Trouvez-vous une personnalité merde, et arrêtez de me prendre la tête avec votre consensualité de façade. Voilà c’est dit.

Tout ça pour en arriver à quelque chose qui a un lointain rapport avec tout ça : les gens qui marchent au milieu du trottoir dans la rue. Une espèce qui me donne des envies de meurtre, surtout quand je suis pressé, que le trottoir est étroit et donc que je ne peux pas doubler. Je leur lance donc un cri du coeur : mettez-vous donc à droite ou à gauche ! Et les pires ce sont les vieux qui marchent à la vitesse d’un escargot : j’ai envie de leur filer un coup de pied dans leur canne, histoire qu’ils valsent d’un côté ou de l’autre, mais qu’à l’arrivée ils libèrent de la place pour passer ! On passera sur les gourdes devant chez Colette qui n’arrivent pas à choisir leur direction et qu’il faut dégommer d’un coup d’épaule… Voilà, c’était mon coup de gueule existentiel du moment ; ça m’a fait du bien de le partager avec vous. C’est moins cher qu’une thérapie d’écrire ici. Et vive la mort !