Donne-moi ta main et prends la mienne la cloche a sonné ça signifie
La rue est a nous que la joie vienne mais oui mais oui l’école est finie
Nous irons sucer ce soir peut-être
Ou bien partouzer tous entre amis
Rien que d’y penser j’en perds la tête
Mais oui mais oui l’école est finie
(Donne-moi ta main) donne-moi ta main (et prends la mienne) et prends la mienne
(La cloche a sonné) la cloche a sonné (ça signifie) ça signifie
(La rue est ta nous) la rue est ta nous (que la joie vienne) que la joie vienne
(Mais oui mais oui) mais oui mais oui (l’école est fini) l’école est fini
T’a bientôt 17 ans un coeur tout neuf et des yeux d’ange
Moi j’en ai plus que 20 mais j’en fais 19 c’est ça la chance
Donne-moi ta main (donne-moi ta main) et prends la mienne (et prends la mienne)
La cloche a sonné (la cloche a sonné) ça signifie (ça signifie)
La rue est ta nous (la rue est ta nous) que la joie vienne (que la joie vienne)
Mais oui mais oui (mais oui mais oui) l’école est finie (l’école est finie)
(L’école est finie l’école est finie l’école est finie l’école est finie)
Donne-moi ta main et prends la mienne nous avons pour nous toute la nuit
On s’amusera quoi qu’il advienne mais oui mais oui l’école est finie
Au petit matin (au petit matin) devant un crème (devant un crème)
Nous pourrons parler (nous pourrons parler) de notre vie (de notre vie)
Descend au tableau (descends au tableau) tous nos problèmes (tous nos problèmes)
Mais oui mais oui (mais oui mais oui) l’école est finie (l’école est finie)
(Donne-moi ta main) donne-moi ta main (et prends la mienne) et prends la mienne
(La cloche a sonné) la cloche a sonné (ça signifie) ça signifie
(La rue est ta nous) la rue est ta nous (que la joie vienne) que la joie vienne
(Mais oui mais oui) mais oui mais oui (l’école est fini) l’école est fini
(L’école est finie) l’école est finie (l’école est finie) l’école est finie
(L’école est finie) l’école est finie (l’école est finie) l’école est finie
Et quand je parle de concurrence, j’imagine que vous l’avez tous deviné, je veux parler du Diable.
Aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, je veux lui tirer mon chapeau pour une de ses plus belles inventions : le tourisme.
Le tourisme est une vaste blague : des gens riches de tous pays débarquent aux quatre coins du monde pour pietiner les coutumes locales, prendre quelques photos et repartir. Et pendant ce temps-là, les populations d’accueil doivent faire des courbettes et des sourires à ces gens dont ils n’atteindront jamais le niveau de vie et qui trouvent au mieux leur culture “exotique”.
Quel moyen merveilleux pour rendre les populations malheureuses…!
En plus elles en redemandent au nom de la rentabilité économique et chacun s’applique à faire des courbettes plus profondes que le voisin, pour attirer la perle rare, le touriste, dans son pays. On lui construit de merveilleux hotels, on lui organise des excursions pour voir des sauvages ou des animaux bientôt disparus, on lui fait visiter Notre-Dame et le Louvre en 26 langues… Tout est bon pour moissonner l’argent du visiteur, qu’importe la fierté disparue, nos poches seront bien remplies pour attendre la prochaine saison et les prochains touristes…
…Ceux-ci, on pourrait croire qu’ils sont gagnants dans l’affaire. Ils donnent leur argent pour être servis et voyager dans des pays exotiques. Cela peut paraître discutable, mais selon moi, ils sont les plus à plaindre : pour deux semaines de bonheur au soleil, ils en passent cinquante chez eux à constater comme tout est gris et triste. Le tourisme leur montre ce que leur vie ne sera jamais, ce bonheur qu’ils n’auront qu’effleuré le temps de trop courtes vacances…
Je me demande si le Diable avait prévu tout cela quand il a eu sa géniale idée ?