L’été est là, et les velléités de ma mère pour me marier reviennent en force.
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Cette leçon demande un peu d’équipement et de la précision. si votre TDC est trop rapide à se déplacer dans son fauteuil roulant, pensez à la fléchette anesthésiante au préalable.

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Ce matin j’avais rendez vous pour une réunion d’information assedic/anpe. Le rendez vous étant à 9h15 à Gambetta, j’étais déjà moyennement emballée puisque ayant l’habitude d’être vers 10h ailleurs moins au nord de Paris.Comme la fille organisée que je suis, je prépare la veille mon trajet sur le site de la ratp, qui me dit de prendre le bus à côté de chez moi, c’est direct. J’arrive donc ce matin la marque de l’oreiller sur la joue devant un arrêt de bus désert, et pour cause, il est déplacé quelques 200 mètres plus loin. Retour sur mes pas jusqu’à l’adresse indiquée, je vois passer le bus en question au milieu de la foultitude de voitures chassées des quais par Paris-Plage, mais malheureusement je ne suis pas du bon côté de la route et je le loupe, et me disant c’est pas grave yen a d’autres. Certes. A la condition de le trouver, l’arrêt de bus provisoire. Ils avaient indiqué face au 44, et tout ce que j’ai pu trouver face au 44 c’est un morceau de scotch sur un tronc d’arbre qui avait dû retenir quelque chose à une époque.
Déjà en retard je me décide à aller prendre le métro, à 10 bonnes minutes de marche de là où j’étais, et je fini par arriver à l’agence anpe après m’être un peu trompée de rue avant, avec un tout petit quart d’heure de retard. Personne à l’accueil, ni disposé à me renseigner, je file, en nage, vers une salle pleine de monde, qui s’avère être la bonne. Je m’assieds, lève les yeux vers l’agent et me retrouve face à un bossu nain. J’apprends ensuite que le deuxième agent censé assurer la réunion n’est pas là, et personne ne sait où il est et nul n’entendit jamais plus parler de lui.
La réunion commence et tout de suite une sorte de vieille anarchiste syndicaliste prend la parole, pour ne plus la lâcher ensuite, afin de se plaindre et de faire part de son expérience mathusalémique, tout en commençant chacune de ses interruptions par “je ne veux pas parler que de mon cas, mais je pense que ça peut intéresser tout le monde, enfin ceux à qui ça ne plait pas vont quand même entendre ce que j’ai à dire”. Après qu’elle eut fini d’expliquer qu’elle travaillait dans le cinémaaaaaa et que sont métier n’avait pas de nom en français, office manager, enfin je fais de la régie quoâââ, et que la moitié de la salle ait menacé de la lapider si elle ne la fermait pas tout de suite, la réunion réussi à cahoter jusqu’à son terme. Tout ça pour se terminer sur la conclusion que, après avoir parlé de mon cas à Bilbo l’agent anpe, que je choisisse l’une ou l’autre solution, ça revenait au même, et qu’effectivement pour mon métier, l’anpe c’était pas super mais qu’il n’y a rien d’autre.
Mais finalement, à côté de la fille qui va se voir proposer des postes de secrétaire parce qu’elle a fait ce job alimentaire pendant deux mois alors qu’elle est formée pour bosser dans un musée, j’ai plutôt de la chance. Et au pire, je pourrais toujours envoyer Salopa aux prochaines réunions pour moi.
Surtout ne pas le tuer trop vite. Réfrénez votre envie de lui massacrer sa sale gueule à coup de pic à glace rouillé. Laissez-vous aller à vos penchants sadiques avant d’attaquer la partie supérieure du corps, cela vous laissera une plus grande sensation de satisfaction par la suite.

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et moi je suis pourrie-gâtée. MERCIIIIIIIIIIII!!!!!!!!!!!!!!

Ca demande un peu de patience pour ce qui est de l’entrainement ninja du lapin-garou, mais le résultat en vaut la peine (le sujet fini une jambe en moins et avec la myxomatose). Le lapin-garou pré-entrainé peut se trouver dans les bons réseaux mafieux chinois.

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Au bureau un type particulièrement nuisible a réussi à réveiller mes instincts meurtriers. Désormais ça sera vendetta à mort (la sienne) et je me mets illico à l’entrainement des lions du cirque (un unique yaourt nature par jour pour avoir encore plus la rage - et un ventre plat aussi).
Première hypothèse pour se débarrasser du TDC, a.k.a. Trou Du Cul, ou Tête De Con, ça marche aussi :

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Je me remet très bien de mon décalage horaire grâce à une technique très simple, dite “technique imparable de la marmotte”.

Comme un bon nombre de coxxiens je suis passée récemment dans l’âge d’or de la trentaine et pour marquer le coup je l’ai fêté plus ou moins bruyamment pendant cinq jours d’affilé (mais toujours avec plein d’alcool, je vous rassure). Pour vous donner une idée, voilà en quoi je me suis transformée :

Je ne vous montrerai pas le bas, ça ressemble trop à la fête du gras (vite, une wiifit!)
Dernièrement je vous racontais le début de ma relation avec Albator, et comment un frôlement me faisait dériver vers un monde où rester avec le même homme plus de deux semaines de suite devenait subitement possible. Il me paraissait gentil, cultivé, passionné, doté des qualités que je recherche et des défauts que je peux oublier.Je pensais que les bases d’une jolie histoire se cachaient peut être en dessous de tout ça et que ça valait peut être le coup de passer outre le fait que je n’était pas emballée plus que de raisonnable. Notre histoire s’est finalement déroulée comme celle d’un plan cul classique. A l’exception du cul lui-même, qui était un peu tordu, il faut bien l’admettre. Vous vous direz, mais comment faire pour avoir son plan cul au bureau? Rien de plus simple, choisissez celui qui passe son temps chez le client, et tout se passe bien.
Quelques jours plus tard j’apprends qu’il s’est fait voler son téléphone (celui avec mon numéro dedans), et je me dis que voilà une bonne occasion de tester sa motivation. Je sais, ça montrait déjà que j’en avait rien à faire d’Albator, mais bon, ça occupe. Bien évidemment, ça fait un mois que je n’ai pas eu de nouvelles directes (oooohhhh, comme c’est bizarre), mais par contre j’en ai tout un tas par l’intermédiaire de sa collègue, qui se trouve être aussi une copine. Et depuis un mois, la vague impression que ce type a la poisse ne fait que se confirmer. D’autres découvertes viennent régulièrement alourdir le portrait, transformant lentement Albator en un crétin autoritaire totalement immature à la manière d’un portrait de Dorian Gray.
Encore une fois je me suis faite avoir par les apparences. C’est souvent le cas avec les hommes avec qui je sors (ou sur qui je me fait des films, c’est pareil) : je les habille de mes plus beaux fantasmes, ils correspondent tout à fait à ce que je veux jusqu’à ce que je commence à les connaître. Et là forcément je suis déçue de me retrouver avec un crapaud à la place du joli Patrick Dempsey que je m’étais fabriqué.
PS: Coxx* est hanté et poste tout seul les brouillons. J’avais pas fini ce post, et ben tant pis!
En ce moment ça semble être la nouvelle phrase à la mode chez les hommes hétéros que je rencontre : je suis compliqué. Qu’est ce que tu veux répondre à ça, alors que la sentence vient de jaillir tandis qu’au fond de ma tête il n’y a rien de plus qu’une projection totalement lubrique de la nuit à venir? Est ce que ces hommes pensent systématiquement que j’ai envie de me caser à tout prix et se sentent obligés de me prévenir qu’ils n’ont aucune promesse à me faire? Ou alors ils me croient trop bête pour réussir à les comprendre, eux et toute l’étendue de leur complexité?
Généralement au lieu de répondre je me contente de sourire, alors que j’aurais plutôt envie de leur dire “Je m’en cogne, montre moi tes fesses d’abord”, ou “Arrête de tromper ta copine et déjà t’élimineras un problème - ou quittes-la, au choix-” ou encore “On commence juste à penser à sortir ensemble, qu’est ce qui te fais croire que j’aurais envie de rester plus d’une nuit avec toi (ou une semaine, s’il est vraiment torride)?”.
Pour moi, la situation n’est pas compliquée : je veux de la franchise, et de la simplicité.
Sa mère s’occupe de lui, histoire de lui faire passer l’envie d’arracher le papier peint de la salle de bain au milieu de la nuit.

Cette semaine, en allant chez ma gynéco-marabout, un vieux monsieur a développé une théorie très intéressante dans le bus, alors qu’on passait devant Beaubourg :
“Et il baisait pas Pompidou? Il avait une femme, bien sûr qu’il baisait! Et il était chauve. A force de baiser on devient chauve.”
Il est ensuite parti dans une interprétation confuse de Guantanamo et de la Bamba, avant de sortir du bus, sans oublier de proposer aux deux femmes devant lui si elles voulaient pas aller s’envoyer en l’air avec lui. Force était de constater qu’il avait encore beaucoup de cheveux pour son âge.
Hier soir je suis allée au concert de Ben Ricour au Café de la Danse. Je ne connaissais qu’un seul morceau avant de prendre ma place. Certes j’ai été un peu impulsive et j’ai pris l’affaire à l’envers, puisque j’ai acheté mon billet puis j’ai demandé qui voulait venir à la communauté coxxienne et affiliés. J’y suis finalement allée seule tellement il y avait de monde qui voulait m’accompagner et toujours pas réveillée j’arrive en retard et me retrouve assise par terre, devant la scène. Alors que je me disais qu’en fait mon fessier n’était pas si rembourré que ça parce que quand même c’est dur par terre, les musiciens font leur entrée et je découvre un Ben mignon comme tout. La musique commence, les enceintes à un mètre de moi me font vibrer de l’intérieur et là, je retourne à l’époque où mon enthousiasme pour mes groupes préférés débordait dans tous les sens. Ben, avec sa drôle de façon de taper sur sa guitare, un pied à l’air pour le cajon et ses gesticulations habitées par la musique, m’a fait redevenir une midinette. J’ai ouvert grand mes yeux pour voir chaque détail du spectacle, du bassiste qui a dû décider de devenir musicien grâce à Kurt Cobain, au joueur de banjo, en passant par le batteur et ses instruments étranges. La reprise des Cure avec Ours et sa drôle de voix a définitivement achevé de me ramener à l’époque de mes passions musicales effrénées. Comme quoi rien ne vaut un concert pour savoir ce que vaut vraiment un musicien, et pour se retrouver à danser et chanter des paroles qu’on ne connaissait pas la minute précédente avec toute la ferveur d’un vrai fan.
Conclusion : je vais aller écouter l’album et c’est tout nu qu’on est de meilleure humeur!
Hier soir, en sortant du resto, je me rends compte que mon ancien PQR (plan cul régulier, pour les néophytes) m’inonde de sms depuis une heure pour me voir là tout de suite.
PQR: tu fais quoi?
moi: je suis au resto, et après je rejoins de amis
PQR: et donc on se voit ou tu retrouves tes amis?
moi : le choix est cornélien mais je vais retrouver mes amis
PQR: tu as raison, les amis d’abord. et après?
moi : après, c’est le matin.
PQR: donc tu couches avec des amis
moi : exactement. et ils n’attendent pas que leur femme ait le dos tourné pour ça
PQR: ce qui veut dire?
moi : ce qui veut dire que t’as vraiment le feu au cul et que j’ai mieux à faire
PQR :je pense que tu as totalement raison…
moi: et ce soir tu ne pourras compter que sur toi.
Il a continué à jouer avec ses sms tout seul, pendant que chez Amok nous rabaissions tout le casting de la nouvelle star au rang d’amateurs jusqu’au petit matin.

